Compétiteur, mon plus grand plaisir est de battre les bookmakers. Tache peu aisée puisque c’est le métier du bookmaker de «gâcher» mon plaisir. Car pour battre les bookmakers, il faut du temps. La recherche d’informations qui peuvent faire la différence est chronophage. A niveau d’information égale, le bookmaker gagnera toujours à la fin. Alors j’en passe des soirées sur internet à la recherche de l’information qui fera la différence. Je pensais que ce duel sportif serait «fairplay». Vous constaterez sur ce site que ce n’est pas le cas et qu’en plus l’arbitre ne joue pas son rôle voire est complaisant avec les bookmakers.

Alors qu’on était fait pour s’entendre avec les bookmakers, ce n’est pas l’amour fou. Et pourtant notre histoire commune avait bien commencé pour eux. Sûr de moi et de mes connaissances en foot et en tennis, j’allais plumer les bookmakers... 

Evidemment, j’ai vite déchanté, sur les sports comme le foot et le tennis les bookmakers sont au point. Un bookmaker possède des logiciels de statistiques puissants pour calculer la probabilité la plus juste des paris proposés. Si on regarde les cotes des matchs de foot, on constate qu’elles sortent tôt et ne bougent pas beaucoup. La majorité des gains des bookmakers se font sur le foot alors si vous ne jouez pas sur le foot, on ne vous aime moins, et en plus si vous perdez peu, là on vous aime plus du tout. 

Mes premières déconvenues sur le foot et le tennis m’ayant amené à ne plus parier sur ces sports, les bookmakers ont commencé à me traiter différemment. Les paris annulés après la rencontre, les cotes modifiées après la rencontre, les limites de gains ou de mise ont commencé à arriver. 

Alors pourquoi les bookmakers n’aiment pas mes habitudes de pari comme il me l’indique quand je les interroge sur mes limitations. 

        D’abord sûrement comme dit plus haut car je ne parie que très rarement sur le sport qui génère chez eux le maximum de gain, le foot. 

       Mais surtout car j’anticipe beaucoup, un peu comme au échec, j’essaye d’avoir un coup d’avance. Pour les Jeux olympiques d’été, j’ai commencé à prendre des paris en avril quand certains bookmakers ont sorti leurs cotes. Pour certain de ces paris, la cote le jour de l’épreuve avait pris une claque. Et pourtant les bookmakers devraient être fair-play puisque si le concurrent ne participait pas aux JO, blessé, dopé ou pas sélectionné, le pari était compté faux pour moi et donc tout bénéfice pour le bookmaker. Pour les championnats de volley ou de basket, je parie en milieu de semaine avant que les cotes ne baissent si j’ai eu le bon feeling. De plus, je n’assure jamais mon pari en pariant l’inverse une fois que la cote de l’adversaire est bien montée.

Rien n'oblige les bookmakers à ouvrir tôt, s'ils ne veulent pas que l'on mise, Messieurs les bookmakers assumez vos choix!